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Gestion des approvisionnements : le logiciel d’IA très bientôt en service! - 15/05/2039

Mis à jour : 25 juin 2019


Il avait été promis depuis plus de 3 ans, mais c’est enfin chose faite, il est en service!

Désireux d’améliorer la gestion des stocks, et éviter le gaspillage et donc la multiplication de déchets difficilement érables en situation insulaire, le gouvernement avait donc décidé de mettre en place l’un de ses outils d’intelligence artificielle désormais bien répandu ailleurs dans le monde, pour gérer les circuits d’approvisionnement du pays.


L’objectif sera simple : centraliser l’ensemble des commandes des sociétés d’import, des distributeurs alimentaires (les quelques supermarchés restant mais surtout l’ensemble des sociétés de distribution à domicile et de commandes en ligne) et suivre l’ensemble des achats des polynésiens pour maîtriser la chaine de commande et éviter le sur stockage.


Cet outil basé sur le désormais célèbre “machine learning”, viendra dans les 2 ans suivant sa mise en service, établir des prédictions sur 6 mois en matière de gestion des besoins de la population.


L’objectif final est donc de ne commander que ce qui sera vraiment nécessaire.


Si l’idée de limiter les déchets est bien acceptée dans la population, beaucoup posent la question du respect des données personnelles ainsi que du respect des libertés individuelles. En effet, en ne se limitant qu’à suivre les prédictions du système, beaucoup se demandent quelles seront leurs possibilité de choix dans ce qu’ils veulent acheter ou pas.


Les promoteurs du système rappellent que le dispositif sera également couplé aux données météorologiques, au calendrier scolaire et à différents indicateurs économiques pour développer des prédictions les plus réalistes possibles. Ce qui ne rassure en rien les détracteurs du projet qui considèrent qu’un simple suivi des flux au niveau des sociétés d’import-export suffirait à faciliter la gestion des déchets.


Ceci d’autant plus que le système reste en propriétaire auprès de la société créatrice basée aux Etats-Unis, dont la politique de respect et de gestion des données personnelles a été de plus en plus laxiste avec la libéralisation et la dérégulation intense des dernières années.

Un groupe de consommateurs a saisi les juridictions pour avoir un avis sur les limites à poser pour encadrer l’usage du système et sa centralisation par le gouvernement.


Affaire à suivre donc, mais en attendant, la mise en service du système à démarré!