Géo-ingénierie - J-4 avant le lancement à Goroka - 25/06/2050

Rien n’est encore décidé à 4 jours du lancement de la mission “Pacific Blue-er” créée à l’initiative de la Papouasie Nouvelle-Guinée.

Beaucoup de blocages sont encore à lever et, le plus grand, celui de l’opinion publique. Et c’est loin d’être fait!

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Depuis des mois les manifestations se multiplient dans le Pacifique mais également en Asie du Sud-Est et en Amérique du sud. Peu aux Etats-Unis où la technologie est quasiment devenue banale aujourd’hui.

Mais l’ampleur de l’opération actuelle est bien plus grande. Et c’est ce qui pose problème.

Alors bien sûr, comme toujours depuis le début des années 2000, le débat est ultra-polarisé. Encouragé par les plateformes sociales, les partisans de tel ou tel camp s’affrontent ardemment, parfois violemment.

Pourquoi en est-on arrivé là? Comment est-ce qu’une nation du Pacifique, qui a beaucoup souffert des dérives de la science et de l’ingénierie, est finalement passée de “l’autre côté du miroir” et a cédé aux envies de manipuler le climat?


A la lumière des arguments présentés par le gouvernement actuel, c’était pour eux l’ultime solution pour gérer le changement climatique. Face au désespoir des îles qui disparaissent, des difficultés économiques des économies insulaires, de l’arrêt complet, pour la Papouasie, des mines et donc d’un apport de fonds important, il n’y avait a priori pas d’autres solutions.

Pendant des décennies en effet les nations du Pacifique ont tâché de donner de la voix sur la scène internationale pour demander des actions concrètes pour lutter contre le réchauffement climatique et la montée des eaux. Force est de reconnaître que, malheureusement, cela n’a jamais rien donné après le succès ponctuel de l’accord de Paris et autres petits traités au final jamais appliqué par les pollueurs. Alors, selon eux, il fallait agir. Et le projet à le soutien d’autres gouvernements de la région.


De l’autre côté du débat, les détracteurs dénoncent corruption, intérêt égoïste.

Dur de faire la part des choses mais en effet la question se pose: après avoir, pendant des décennies, joué aveuglément avec le climat sans penser aux conséquences, l’ingénierie à la Dr Folamour est-elle la dernière chance pour sauver l’humanité?

Cette technologie très polémique a déjà été grandement utilisée par la Chine, les Etats-Unis, la Russie et certaines communautés sud-américaines très dépendantes de l’agriculture. C’était ça ou risquer une misère sociale catastrophique. Pour beaucoup voici l’équation claire à laquelle ils doivent faire face: expérimenter ou tomber dans la misère.


Alors, fort justement, beaucoup de scientifiques tâchent de tirer la sonnette d’alarme car, une fois encore, même si les connaissances sont plus importantes aujourd’hui, il est impossible de prévoir et comprendre les conséquences exactes qu’auront la dispersion de molécules synthétiques dans l’océan pour décarbonater l’océan et essayer de relancer l’industrie de la pêche.


Pour les opposants au projet, il reste 4 jours pour tout arrêter… Une courte “fenêtre de tir” qui lancera ensuite l’humanité dans une nouvelle direction. Pour les partisans, il faut tenir 4 jours avant de franchir une “nouvelle frontière” ouvrant la voie à une maîtrise encore plus grande de notre environnement et une reprise en main de notre avenir.

Quel que soit votre avis, votre position, vos peurs ou vos espoirs, nous serons tous fixés dans 4 jours!

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